Bienvenue sur le blog VINCENT Hugues

Milles excuses pour les Articles qui n'ont plus d'images (elle ont toutes été perdues par GOOGLE, ayant changé la société qui les hébergeait.......)


+ Le Portillon dynamo (énergie durable)

CHIRAC fraudant dans le métro
L’énergie produite par tous peut être réutilisée dans le métro, ne serait ce que pou l'éclairage


Nous étions moins cons dans le temps

 


On pourrait équiper tous ces tourniquets de dynamo 
que tout le monde ferait tourner,
et ceux qui ne resquillent
produirait au moins leur énergie

+ "POLICE" DES CHEMINS DE FER

 Image illustrative de l'article Sûreté ferroviaire
SUGE
De drôles de "policiers"
 
à ne pas confondre avec
ARCHIVES. Les policiers du Val-de-Marne ont reçu un tableau visant à recenser le nombre de personnes originaires des pays de l'Est qui sont interpellées et placées en garde à vue.  
La tâche des agents est fondée sur un texte qui remonte au XIXe siècle, la loi du 15 juillet 1845. Pour assumer leur mission, l'article 23 donne pouvoir aux agents dits « de surveillance » de faire constater les crimes, les délits et les contraventions à la police des chemins de fer. Hormis cela, aucune prérogative, pas de facultés de puissance publique.

En 2006, il fut décidé au sein de la SNCF de transformer l'appellation police ferroviaire par celle de sûreté ferroviaire (appellation devenue indispensable pour éviter la confusion avec le nouveau Service Nationale de Police Ferroviaire (SNPF) de la Police Nationale créé en 20069 et qui fut jugée plus commerciale par la SNCF). Cette mutation de l'appellation du service fut effective fin 2009 avec l'arrivée d'un nouvel uniforme. La transition d'appellation et le changement d'uniforme furent réellement terminés fin 201010.
En 2011, le gouvernement se lance dans une politique de sécurisation des réseaux de transports en Île-de-France à la suite d'une forte hausse de la délinquance. Afin de réaliser cette politique le ministre de l'intérieur, M. Claude Guéant, demande à la SNCF de recruter 300 agents de sûreté ferroviaire sur 1 an ce qui fait passer les effectifs de la SUGE de 2400 à 2700 agents entre 2010 et fin 201111.

Ainsi, ces policiers du troisième type ne sont normalement pas autorisés à exiger des papiers d'identité lors d'un contrôle MAIS  ce service est composé de cheminots sous statut SNCF, assermentés, agréés au relevé d'identité (avec une compétence nationale)  Solliciter avec politesse est leur seul droit. La solution : faire comme si. « En espérant que l'individu ne connaît pas la loi », concède un agent de la Suge.

Ce même salarié reconnaît que les brassards « Police ferroviaire » servent aux employés de la Suge à se faire passer pour ce qu'ils ne sont pas, à savoir la force publique. Surtout quand, lors des interventions, les agents crient fort « Police ! » et un ton très en dessous « ferroviaire ». Confusion d'autant plus facile que les uniformes de la Suge ressemblent à s'y tromper à ceux de la Police nationale. Par ailleurs, aucune loi n'autorise le corps de sûreté à utiliser le terme de « police ». « Une tradition », assure- t-on à la tête de la SNCF. Mais aussi une usurpation.

Pas facile de s'y prendre autrement. La faute à l'Etat, qui a choisi de laisser la SNCF se débrouiller seule ou presque dans son pré carré (voir encadré ci-dessous), en omettant d'accorder à la compagnie des armes juridiques à la hauteur des besoins.

De fait, les chiffres sont mauvais. Les bilans virent à la catastrophe : sur le réseau, les violences contre les voyageurs ont augmenté de 21 % en 1999, soit, finalement, 5 agressions par jour en moyenne. A quoi il convient d'ajouter 2 attaques par jour contre des agents de la SNCF. Premiers visés : les agents de la Police ferroviaire, la Suge, ceux-là mêmes qui sont justement censés faire respecter l'ordre. Et qui sont dépassés. Ce n'est pas faute de courage. A raison d'un effectif total de 1 600 pour la France, dont 700 en région parisienne, ils ne peuvent venir à bout du phénomène galopant.

Journal .lepoint.fr/actualites-societe/2007-01-16/enquete-sur-la-police-des-trains 

pareil pour cette "police" RATP
 


Le fraude dévore 40% du résultat net de la RATP (100 millions par an pour 266 millions d'euros de résultat en 2012). Et coûte 300 millions d'euros par an à la SNCF. Tels sont les enseignements que l'on peut tirer de la réponse faite par le ministre des Transports, Frédéric Cuvillier, à la question écrite du député de Marseille, Dominique Tian, telle qu'elle est parue au Journal Officiel .
Dans les deux sociétés, les types de fraude les plus courants sont, bien entendu, la non-présentation de titre de transport, le billet ne correspondant pas au trajet, le non-compostage et, pour la SNCF seulement, les fraudes au moyen de paiement lors de l'achat du billet (chèques volés, notamment).
A la RATP, la fraude est deux fois plus importante en sous-sol (métro) qu'en surface (Bus), et plus élevée encore sur le RER que dans le métro.
Les nouvelles technologies de l'information et de la communication génèrent de nouvelles formes de fraudes : fraude au paiement en ligne, à tel  point que voyages-sncf.com a dût mettre un système anti-fraude spécifique, et revente sur des sites comme Leboncoin de billets achetés frauduleusement.
Les moyens mis en place sont conséquents : parmi les 10.000 contrôleurs que compte la SNCF, 1.600 sont spécialement affectés à la lutte contre la fraude (groupes de contrôleurs en escouade pour le Transilien, notamment). La RATP, de son côté, a identifié 140 zones de contrôle prioritaire à forte densité de fraudeurs (nord et nord-est, sud et sud-est de la capitale). Mais les deux sociétés sortent aussi les grands moyens, via des actions conjointes entre le groupes de sécurité internes (SUGE à la SNCF, GPSR de la RATP), et les forces de l'ordre de la police et de la gendarmerie nationales ou des polices municipales amplifient la visibilité des personnels et sécurisent les lieux.
Cette approche multimodale et territoriale instaurée depuis 2009 se poursuit et se consolide. Une stratégie qui ne va pas baisser d'intensité, puisque Frédéric Cuvillier indique que "La nouvelle stratégie nationale de prévention de la délinquance, pilotée par le secrétariat général du Comité interministériel de prévention de la délinquance 2013-2017, prévoit de développer et d'améliorer ces partenariats."


Deux agents de la SNCF simulent une agression pour partir en vacances

Pour obtenir des congés payés, deux employées de la SNCF ont eu une idée ! Elles ont payé deux adolescents, de 15 et 17 ans, pour simuler une fausse agression. Les deux femmes, âgées de 25 et 37 ans, ont payé les deux mineurs d’une somme de 200 euros pour mettre en scène ce canular. L’affaire commence pour une agression dans la gare du champ de Courses de Soisy-Enghein (Val d’Oise), vendredi dernier.
Gare du champ de courses soisy enghein agent SNCF mise en scène vacances
La police utilise rapidement les caméras de surveillance pour distinguer les deux agresseurs. Ces derniers sont rapidement arrêtés et avouent la mise en scène pendant leur garde à vue. Pour preuve, ils montrent les échanges de SMS avec les deux femmes employées à la SNCF. Les deux agents ont avoué avoir tout mis en place pour obtenir des arrêts de travail. L’une souhaitait avoir du temps pour se consacrer à la danse, l’autre voulait rejoindre sa famille en Guadeloupe. Elles risquent maintenant jusqu’à cinq ans de prison.